|
|
|
|
|
« Avec ces pestes : rien. Rien non plus sans ces pestes... » Aristophane. |
||
|
GRISANDOLE (GHT-1) |
||
|
J'ai, pour l'hiver, et pour cause de lumière insuffisante, remis le travail de colorisation au retour des beaux jours... D'où, en février, une vague sensation de non-avancement. |
||
|
n = Ambiance générale n = Au centre de l'histoire... n = Le personnage éponyme n = Les enluminures du Haut Moyen-Age ... n = Visible et Invisible. n = Extraits |
||
|
|
||
|
Mais l'une d'elles fait intervenir la plus grande guerrière de la celtique, l'autre le meilleur élève du druide Myrdin et les deux se déroulent en cadre royal. Peuvent-elles être « sans importance » ? Que deviendront les enfants qu'on y croise ici et là: Artus, Titania, Morgann, et Yvain ? Rendez-vous une solide vingtaine d'années après ... >>>> |
||
|
Et quand la voix de la Raison ne suffit pas, c'est parfois celle de la Folie qui prend le relais, et elle le fait avec un certain succès, il faut croire, car au final, tout se termine comme dans les contes de fées par « ils furent heureux et eurent beaucoup d'enfants ». Une ombre au tableau... L'un des derniers hors-textes indique que le domaine de Claudius est menacé par les saxons et qu'il en éloigne sa femme et son fils. Mais cela, à l'extrémité opposé de la Celtique que celle où est le royaume d'Uriens. |
||
|
A vous de choisir. Ca peut être Grisandole, Claudius, l'histoire elle-même... Ou bien un autre, si vous vous prenez d'affection pour les petits travers de tel ou tel perso de l'histoire. Si ça vous arrive... Vous ne serez pas le seul. Moi aussi, j'ai mieux les persos pas trop parfaits. La base de l'histoire m'est venue d'un texte arthurien du moyen-age que j'ai lu, voilà longtemps, dans Les romans de la Table Ronde, présentés par Jacques Boulanger. Depuis, j'ai retrouvé une autre version de ce passage, dans la Vita Mirdini de G de Monmouth, mais sans le détail de la femme-guerrière. Je me suis souvent demandé si ce texte n'était pas à ranger dans la catégorie des « inversions » médiévales. Ces univers où rien ne va et où tout est inversé. Je vous laisse, en cliquant ICI, en juger par vous-même. |
||
|
Ma Grisandole est une guerrière, celte, heu, certes... Mais c'est surtout un individu d'extraction assez humble qui a accédé, par sa valeur et sa réputation, aux plus hautes fonctions et qui se mure dans le rempart que cette réputation lui établit. Mais de quoi se protège-t-elle le plus ? De ceux qui pourraient la jalouser ? Ou d'elle-même ? |
||
|
Mais à ce sujet (le trait simplifié), je n'ai sans doute pas été assez nette. Je m'en rends compte en travaillant sur GAL'HOR et sur d'autres dessins. Il aurait été bon d'employer la technique du trait épaissi, pour affirmer la chose. Encore que ? J'me demande ?
L'ennui, à épaissir les traits, sur ce genre de dessin, c'est qu'il y a risque d'ôter aux juxtapositions de couleurs une part de leur force. A manier avec précautions, donc... A voir dans mes futures enluminures... A l'occasion d'une reprise technique de cette page : Un excellent numéro thématique de Histoire et Images Médiévales (fev-mars-avr 09) sur les couleurs au Moyen-Age... |
||
|
Au fait... Ai-je pensé à dire qu'on raconte de la mère de Grisandole qu'elle était issue d'Outre-Monde ?
|
||
|
|
||
|
Dernière mise à jour de cette page = mars 09 |
||
|
Droit d'auteur = Liste des dépôts. |
||